TRAFIC D’OR GÉNÉRALISÉ : PAUL BIYA VIENT DE PRENDRE UNE DÉCISION
Suite au scandale provoqué par le trafic de 15 tonnes d’or camerounais vers les Émirats Arabes Unis, le Chef de l’État, Paul Biya, vient de frapper un coup décisif, à la faveur de « Très Hautes Instructions » transmises par le Ministre d’État, SG/PR Ferdinand Ngoh Ngoh. Une commission d’enquête mixte dirigée par la Gendarmerie Nationale est désormais mise sur pied. Objectif: démanteler les réseaux de complicité et récupérer les 1200 milliards de FCFA de manque à gagner pour le Trésor public.

C’est une décision, quoique jugée relativement tardive par certains observateurs, intervient à la suite de plusieurs dénonciations, confrontations avec des entreprises chinoises, des plaidoyers et concertations avec des chefs traditionnels des zones d’exploitation illégale comme Kambelé, Ndelele ou Kentzou.
Gratitude envers la clairvoyance présidentielle
Il convient de saluer la détermination du Président de la République. En ordonnant cette enquête, le Chef de l’État réaffirme son rôle de protecteur suprême des richesses de la Nation. Ce geste fort vient rassurer les citoyens : au sommet de la colline d’Étoudi, l’œil du maître veille. Ce coup de balai patriotique prouve que nul n’est au-dessus des lois et que les décrets de nomination ne sont pas des permis de piller. Le peuple, reconnaissant, salue cette volonté de préserver l’héritage commun pour les générations futures.
Le scandale des chiffres : 22 kg déclarés contre 15 tonnes exportées
L’écart entre les discours officiels et la réalité vertigineuse:
Déclaration officielle (Ministère/Sonamines) : seulement 22 kg d’or.
Réalité tracée par l’ITIE : plus de 15 tonnes exportées en un an.
Ce pillage représente environ 900 à 1 200 milliards de FCFA. Une fortune qui, au lieu de construire nos routes et hôpitaux, s’est volatilisée par des circuits clandestins alors que l’État continue de s’endetter.
La méthode Ngoh Ngoh : Le bras armé de la rigueur
La Commission d’enquête mixte, dont les copies du document ont été transmises au MINDEF, à la DGSN, au MINMIDT, à l’ANIF et à la Sonamines, suggère que la Présidence soupçonne des complicités à plusieurs niveaux de la chaîne. Le Ministre d’État, SG/PR Ferdinand Ngoh Ngoh, se positionne une fois de plus comme la sentinelle des intérêts de l’État. Ce n’est pas son premier coup de poing contre la prédation. En 2022, il s’était déjà illustré dans le dossier Sundance/Mbalam, en imposant l’arbitrage judiciaire plutôt qu’une indemnisation suspecte de 94 milliards de FCFA.
Aujourd’hui, il s’attaque à un système où l’on a tenté de banaliser un pillage massif en prétendant « ne pas maîtriser les circuits de sortie ». Pourtant, la mémoire institutionnelle est têtue : déjà en 2013, des interventions administratives avaient permis de libérer des trafiquants d’or à l’aéroport de Douala. Cette ère de la complaisance est désormais révolue.
Le temps de la redevabilité
L’enquête confiée au SED marque un tournant. Elle prouve que les « Hautes Instructions » de S.E. Paul Biya sont des actes concrets de salubrité publique. L’or de l’Est doit cesser d’enrichir des réseaux clandestins pour enfin éclairer le chemin de l’émergence.
Notre or est notre patrimoine national. Nous devons continuer à lutter contre ces personnalités politiques qui en ont fait leur chasse gardée. Le temps de la vérité a sonné.
Source : Défense d’Afrique
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