COUP D’ÉTAT CONJUGAL : CHANTAL BIYA, LA VRAIE PRÉSIDENTE
Le landerneau politique camerounais semble s’émoustiller ces derniers temps au regard du climat de confusion et de suspicion qui règne autour de la santé du Chef de l’État. Son « court séjour privé » depuis le 7 Juin 2026 à l’étranger, laisse par ailleurs transparaître des signes d’incapacité à exercer ses fonctions, selon quelques médias internationaux tel Jeune Afrique. D’où le souhait par ce avènement imminent d’un Vice-Président. Toute chose qui nourrit des appétits parfois démesurés quant à sa succession en entraînant de ce fait des batailles jugées clianiques par quelques observateurs avertis de la sphère sociétale camerounaise.

Journaliste, Ancien militant RDPC, Ancien Maire A1
Le clan NANGA et Chantal Biya passent à l’offensive
Depuis l’annonce de la vraie fausse nouvelle sur précarité de l’état de santé du Président Biya, la bataille de succession larvée s’est intensifiée entre les clans « NANGA » et « BULU ». La nuit des longs couteaux est tombée. Les armes non-conventionnelles envahissent les réseaux sociaux et les plateaux de télévisions, l’artillerie lourde est mise est mise en branle avec les vrais et faux décrets, les coups en dessous de la ceinture se multiplient : lignes 65-94, Affaire Martinez ZOGO, Can Gate Covid Gate,… les tirs se font à balles réelles et les coups se rendent au coup par coup.
Jésus Christ a dit : « ou on est avec moi, ou on est contre moi ». L’heure des affichages, soutiens déclarés et surtout assumés est arrivée.
Ferdinand NGO’O NGO’O et Oswald Baboke, en vrai Epouvantails ou lièvres dans la course à la succession de Paul Biya

Je respecte le courage de vendeur de cercueil dont font preuve Messieurs les Ministres Oswald Baboké, Ferdinand NHO’O NGO’O pour aider Chantal Biya à devenir ce que le président Biya a secrètement rêver de faire de celle qu’il a toujours affectueusement appelé « Madame la Présidente ». En endossant la responsabilité d’un « vrai-faux décret », le Clan NANGA a sous-estimé la capacité du clan BULU à promptement réagir pour parer à cette balle de « SET »qui aurait plongé le pays dans un chao politique.
L’Obstination du Clan « NANGA » à conquérir le Pouvoir
Un proverbe Ewondo dit : « Dzom nnom, dzom ngal »: »ce qui appartient à l’homme, appartient à la femme ». Un autre proverbe, cette fois-ci NANGA, nous enseigne ceci : « Nge mbegue o koro a nlo o berbe etul »: »Si le fardeau tombe de la tête et se pose à l’épaule », on gère ça comment ? Proverbe du village des 111 ; réponse : « on considère que c’est le même corps ».
Une légende populaire nous apprend que Paul Biya appelle son illustre compagne « Madame la présidente ». Que le Président Mugabe lui aussi appelait son épouse « Madame la Présidente ». Même le président Ali Bongo appelait son épouse « Madame la présidente ». En Tunisie on obéissait plus rapidement à celle qu’on avait surnommé « Madame la présidente ».
Toutes ces femmes ont eu pour dénominateur commun l’exercice du pouvoir derrière les rideaux. Au Cameroun, Chantal Biya échappera-t-elle au sort réservé à toutes ces Epouses de Chefs d’Etats? Ou alors, deviendra- t-elle comme d’autres dans l’histoire du monde, la vraie présidente de la république?
Si oui, son clan devra faire preuve de beaucoup d’habileté, de plus de maturité, d’ingéniosité, de pertinence d’audace et d’ouverture pour que le peuple adoube cette tentative de passage en force.
Le jeu trouble de Paul Biya dans sa succession
S’il est vrai que le Président Biya appelle son épouse « Madame la présidente », Il ne le fait pas par déraison ou par méprise. Il ne dit et ne fait rien pour rien ; Il sait pourquoi il le fait. Il peut ainsi vouloir dire à tous ceux qui s’agitent autour de son fauteuil, à l’intérieur comme à l’extérieur du Palais de l’Unité, que Chantal Biya du Cameroun entrera dans l’histoire comme Eva Perón d’Argentine avec ou sans manière.
Toutes investigations menées J’ai trouvé que Chantal Biya est présidente du Cercle des Amies du Cameroun (CERAC), un peu, et à temps partiel, présidente d’honneur de (OFRDPC) et d’un mouvement aujourd’hui introuvable nommé (JACHABY). Elle a aussi été du « Cercle des anciens camarades de classe de Chantal Biya », aujourd’hui fermé, Faute de membres.
Est-ce pour si peu que le Président Biya appelle son épouse « Madame la Présidente? » Non, il y voit certainement pour l’avenir, que Chantal Biya peut être une autre Imelda Marcos des Îles Philippines. Où alors que Chantal Biya peut devenir une copie d’Eva Perón d’Argentine; devenue Présidente de la république après son mari.
Surtout que Chantal Biya cumule une expérience en gouvernance informelle non négligeable et appréciable derrière les rideaux du palais depuis un Septennat; avec un clan minutieusement bâti avec des hommes triés sur le volet dans la République. Hommes que l’opinion publique dit : impliqués dans toutes les affaires et scandales de la république. Hommes que le peuple croit exceller dans la gloutonnerie, la cupidité, la stupidité, le népotisme et les trafics illicites, l’Appropriation, l’Accaparement, le braquage des ressources minières, l’Exclusion, le tribalisme. Pour ne citer que les traits les plus aimables.

La vraie présidente
Paul Biya parle avec des codes, ne dit jamais rien au hasard, parle de manière sibylline mais pourtant très clairement. « Madame la présidente » serait à ce jour, selon certains indiscrets du palais, la vraie présidente du Cameroun. Comme son ami Sylvia Bongo Ondimba du Gabon. Celle-ci s’est emparée du pouvoir et de tous les pouvoirs quand son époux, impotent total, ne pouvait même plus ouvrir sa braguette dans les WC, ou signer le moindre papier. Mais qui peut savoir ce qui se passe dans les couloirs et les chambres du Palais de l’Unité ? Les gabonais ont découvert que c’est Sylvia Bongo Ondimba qui dirigeait le pays le jour du coup d’Etat seulement. Robert Mugabe, au bord du centenaire et malade, appelait sa femme « Madame la présidente ».
Que deviendra donc Chantal Biya : Imelda Marcos, Eva Perón ou alors Sylvia Bongo ou alors Grâce Mugabe.
Nous ne perdons rien à attendre, dans un avenir prochain, lointain mais certain, ça va se savoir, question de temps.
Un ami originaire du pays organisateur s’est exclamé, Chantal Biya à Etoudi! Un « Eglisien » lui a répondu : Chantal Biya du Cameroun est prête à succéder à son mari à la magistrature Suprême par tous les Moyens. Par les urnes ou par les armes. « Le Cameroun, c’est le Cameroun ».
Wait and see.
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